last revised:
2008, February 22
 
 
 
Sandra Thomas, Montpellier
  •  
Cliquez sur l'image pour lire le portrait de Sandra Thomas
  •  
"Les gens qui veulent partir de Montpellier ne savent pas forcé-
ment ce qu'ils ont ici", déclare Sandra Thomas, jeune, jolie, une
fille qui, selon elle, est "encore en train de se chercher." Or, pendant cette recherche, elle a déjà touché à plein de choses dont quelques-unes ont été menées à la perfection : elle parle l'anglais et l'espagnol, elle chante, elle joue de la guitare. Et elle commence à connaître la vie - elle sait déjà ce qui signifie la rupture amoureuse, elle connaît la tristesse, la joie de vivre. Ce qu'elle déteste ? Les gens qui jugent les autres sans savoir de quoi ils parlent et les "pri-
ses de tête" pour un rien.
  •  
Ses chansons, Sandra Thomas les écrit elle-même. Elles parlent de la vie, de la réalité de tous les jours, et elles sont là pour rassurer les "aut-
res" qu'ils "ne sont pas seuls à avoir vécu certaines choses". Car, finale-
ment, "on a tous les même problè-
mes." Pour elle, écrire ne fait pas seulement plaisir, c'est aussi "une sorte de mission - quand on écrit,
on a envie d'aider les gens."
  •  
Musique et langues étrangères : Sandra Thomas
 
 
Qui sont ces visages que nous rencon-
trons chaque jour dans les rues de Montpellier ? Ceux des artistes ? Des peintres, des comédiens, des musiciens connus ? Ceux des vedettes ou des scien-
tifiques ? - Certes, il y en a de tout cela, parmi les milliers des gens qui peuplent Montpellier, la ville des arts, des sciences et du bien-être.
  •  
Mais, le plus souvent, nous rencontrons des gens comme toi et moi qui ne sommes ni créateurs, ni riches, ni dotés d'un talent spécial. Ils travaillent, ils sont chômeurs, ils sont jeunes ou vieux ou ne sentent pas l'âge. Ils sont contents ou tristes, amou-
reux ou seuls, français, anglais, espagnols ou de tout autre coin du monde. Ils arpen-
tent les rues de Montpellier, avec un but précis, pressés, les pensées dirigées vers leur prochaine tâche - ou ils sentent le so-
 
 
Nathalie Bichari, Montpellier
  •  
Bientôt ici le portrait de Nathalie Bichari
  •  
"Ce qui m'apporte le plus, c'est le relation-
nel", dit Nathalie Bichari, et lorsqu'on re-
garde son sourire radieux, on sait qu'elle dit la vérité. "J'aime les gens, je crois", ajoute-
t-elle un peu rêveur, "oui, je les aime".
  •  
À son travail à Montpellier, Nathalie Bi-
chari se consacre aux autres, à ceux qui sont vieux ou malades. Elle leur donne un rayon de soleil, le sentiment qu'il y a quelqu'un qui s'intéresse à eux et à leur bien-être. Et elle aime sa vie : "Nous avons la chance, aujourd'hui", confie-t-elle à la Revue on-
line des Visages de Montpellier
. "Nous, les femmes, pouvons choisir notre style de vie, être indépendantes." Elle a compris que "la vie est perpétuellement en changement et répétition" et que, aujourd'hui, "la société me permet de vivre de très belles histoires d'amour, sans tabous, sans limites." Mais, par contre, cette nouvelle liberté rend plus difficile l'effort de "construire quelque chose de stable..."
  •  
Qui est Nathalie Bichari ? La femme qui rend heureux les malades ? La femme libérée qui aime les gens et la vie ? La philosophe consciente des choix qui, tous les jours, se présentent devant nos portes ? - Il n'y a pas de réponse ou, plutôt, beaucoup de ré-
ponses. Mais une chose est sûre : "Je me dis qu'il est important de vivre maintenant."
  •  
Liberté et amour : Nathalie Bichari
 
 
 
 
 
 
 
 
 
leil, ils se promènent, ils observent les gens, ils contemplent les étalages, ils rêvent, et ils sont contents d'être là.
  •  
Ces visages de Montpellier, ce sont des gens qui vivent, qui ont vécu et qui, tous, ont quelque chose à dire aux habitants de Montpellier...
  •  
La Revue online des Visages de Montpellier n'est pas faite pour ceux qui baissent les yeux quand ils passent par les rues et qui se taisent quand on demande leur avis. Elle est consacrée à ceux qui aiment la vie, qui aiment Montpellier et qui ont envie de prononcer leurs idées. À ceux qui cherchent des amis, qui cherchent du travail, qui cherchent des employés. À ceux qui croient au destin, au bonheur, à l'amitié, à l'amour et aux plaisirs de Montpellier.
  •  
Elle parle de ceux qui sont ouverts à communi-
quer
avec les gens de Montpellier, à faire leur connaissance et à les rencontrer.
 
 
Maxime Camara, Montpellier
  •  
Cliquez sur l'image : Maxime Camara
  •  
Calme, posé, mais surtout sympathique, Maxime Camara vient de Paris. Il poursuit ses études d'informatique générale au CNAM à Montpellier. Lorsqu'il souligne : "Je suis un
être social !", son ouverture d'esprit ne fait
aucun doute. Cependant, Maxime est prudent. Passionné pour ce qui lui plaît, engagé quand il
le juge bon, il conserve le détachement nécessaire pour ce qui ne le touche pas vraiment.
  •  
Son intérêt pour l'informatique - via Internet - l'a amené à développer une vraie passion : les mangas. C'est grâce aux forums et aux chats sur ce thème qu'il contacte des interlocuteurs. Puis, du virtuel, Maxime Camara revient à la vie réelle en les rencontrant, certains deviennent ses amis. Il explique à la Revue online des Visages de Montpellier : "J'ai organisé une réunion avec les participants à la convention Japon 2006 dans le foyer étudiant où j'étais, à Paris." Et, il indique avec la modestie et l'humour qui le caractérisent : "Je peux parler à tout le monde..."
  •  
Calme et sympathique : Maxime Camara
 
 
Cliquez ici pour voir d'autres portraits des
Visages de Montpellier